Cinq Français sur dix emploient l’anglais au bureau

48% des Français étudient l’anglais pour des raisons professionnelles

Une récente étude sur un échantillon de 3 200 étudiants, 550 d’entre eux en France, réalisée par ABA English, l’académie online spécialisée dans l’enseignement de l’anglais qui compte à ce jour plus de 8 millions d’élèves dans le monde, révèle que : 

  • Quasiment la moitié des Français sont amenés à utiliser l’anglais sur leur lieu de travai
  • Moins d’un Français sur dix aurait un niveau Advanced dans cette langue
  • L’anglais est de loin la langue la plus demandée par les entreprises en France

Paris, 26 avril 2016 – Dans le monde du travail actuel, savoir parler différentes langues, en particulier l’anglais, est devenu essentiel. En entretien, en réunion, sur le terrain, au téléphone, par e-mail ou dans les couloirs entre collègues, selon l’enquête menée par ABA English, en 2016, cinq Français sur dix utiliseraient l’anglais au travail, dont 33% de façon ponctuelle, 11% de manière régulière et 4% parleraient cette langue tous les jours au bureau. Les 52% restants des sondées déclarent ne jamais avoir eu à parler anglais sur leur lieu de travail, une tendance estimée à la baisse pour les années à venir.

Les recruteurs exigent une meilleure maîtrise de l’anglais

Face à la mondialisation et l’hétérogénéité des marchés européens, l’anglais ouvre des portes et pourtant, aujourd’hui encore, un peu moins d’un Français sur dix aurait un niveau Advanced, le niveau requis par la grande majorité des petites, moyennes et grandes firmes pour occuper un poste de cadre à l’international. Pour 71% des interrogés, le niveau de langue exigé par les recruteurs est chaque année de plus en plus élevé.

L’anglais, un atout pour les entretiens d’embauche

Selon le sondage, 21% des interrogés déclarent avoir dû parler anglais durant leur dernier entretien. Même si de plus en plus de recruteurs testent désormais le niveau de langue des candidats, cette pratique n’est pas encore automatique dans l’Hexagone. Cette année, seulement deux Français sur dix pensent être passés à côté d’une opportunité d’embauche à cause de leur niveau d’anglais. Un pourcentage jugé assez faible au vu des exigences affichées publiquement par les entreprises qui recrutent et le niveau de langue réel de la population.

Les Français très appliqués avec l’anglais

L’anglais occupe aujourd’hui une place importante dans notre société et les Français en sont conscients. Aujourd’hui, plus de la moitié d’entre eux l’étudient pour des raisons professionnelles (embauche, promotion, mutation, etc.). D’autres le font par plaisir, pour se faire comprendre à l’étranger ou pour avoir un accès plus ample à la culture internationale. Bref, chacun y trouvera sa motivation mais l’objectif est le même pour tous : progresser en anglais.

Dans ce sens, 70% des sondés déclarent passer en moyenne 2 heures par semaine à étudier cette langue, six points de plus que la moyenne mondiale. Contrairement au 30% restant, qui avouent étudier l’anglais moins de 2 heures par semaine. L’enquête nous révèle également que les Français sont persévérants dans l’apprentissage. En effet, 51% d’entre eux étudieraient l’anglais depuis plus de trois ans dans l’objectif d’atteindre un niveau optimal de cette langue, douze points au-dessus de la moyenne mondiale. Parmi cette grosse moitié, 37% auraient passé plus de 5 ans déjà à s’obstiner dans le perfectionnement de leur niveau de langue. Cependant, un 49% des interrogés déclarent n’étudier l’anglais que depuis moins de trois ans.

L’anglais, la langue la plus demandée au travail

Bien qu’il soit impossible de donner un chiffre exact ou même approximatif, nous estimons qu’aujourd’hui, entre 3 000 et 5 000 langues sont parlées dans le monde. Mais quelles sont celles qui vous feront décrocher un emploi dans notre pays ?

Sans surprise, dans plus de 80% des cas, la première langue exigée par les recruteurs, en plus du français, est l’anglais, la seconde est l’espagnol, puis l’allemand, l’italien et le chinois. Ce classement national prend une autre tournure à échelle régionale. En effet, dans le quart nord-est du pays, par exemple, l’allemand est plus valorisé que l’espagnol et sur la côte d’Azur, la maîtrise de l’italien et du russe sont de réels atouts.

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