Première résolution pour 2018: ne pas mentir sur son CV

Paris, le 27 décembre 2017 – Avec l’arrivée de la nouvelle année, de nombreux Français préparent déjà leurs premières résolutions et souhaitent trouver un emploi ou changer l’actuel. En fait, c’est un souhait qui se classe en sixième position parmi les dix meilleures résolutions pour 2017 selon l’analyse des trending topics sur Twitter à la fin de l’année dernière.

Selon le récent sondage Employment Projection Benchmark Report, 85% des recruteurs ont trouvé des mensonges dans le Curriculum Vitae (CV) de leurs candidats. Ce chiffre a augmenté de près de 20 points de pourcentage au cours des cinq dernières années, même si mentir sur des compétences qui n’ont jamais été possédées comporte des risques élevés, même au niveau légal. Pour cette raison, l’académie d’anglais en ligne ABA English révèle pourquoi mentir sur son CV n’est pas une bonne idée en cette nouvelle année 2018 qui va démarrer.

Vous allez vous faire avoir avec un simple mensonge

10 % des Français admettent qu’ils exagèrent lors de leurs entretiens d’embauche, selon une étude récente d’ABA English. Mais, sur quels aspects mentent-ils le plus ? En premier lieu, les compétences (62 %), suivies par les responsabilités professionnelles (54 %), la durée des emplois dans lesquels ils ont été (39 %), les emplois (31 %) et les diplômes universitaires (28 %).

De même, il y a d’autres candidats qui dépassent les limites avec leurs mensonges : il y a ceux qui prétendent détenir un prix Nobel, ceux qui sont diplômés d’universités qui n’ont jamais existées et ceux qui prétendent avoir travaillé dans une prison alors qu’en réalité, ils y ont purgé une peine.

Plus de la moitié des jeunes perdent des opportunités à cause de leur niveau d’anglais

Il est très commun chez les Français de mentir sur leurs compétences linguistiques, surtout en ce qui concerne l’anglais, sachant que c’est la langue étrangère la plus demandée dans le domaine professionnel selon 61 % des Français (Étude ABA English). De même, 55 % des jeunes entre 20 et 45 ans déclarent avoir perdu une opportunité professionnelle (nouvel emploi ou promotion) à cause de leur niveau d’anglais.

« Les principales agences européennes de recrutement recherchent des candidats qui parlent un bon anglais, en particulier dans le domaine du numérique », explique Maria Franquesa, directrice des Ressources Humaines d’ABA English. « Cela s’applique dans 80 % des cas d’employés qualifiés, et dans 90 % de cas chez les cadres et dirigeants. »

L’anglais, évalué lors des entretiens d’embauche

Dans la plupart des cas, les mensonges dans le CV ne vous emmènent jamais très loin. En effet 52 % des 20-45 ans reconnaissent que leur niveau d’anglais a été évalué lors d’un entretien d’embauche, selon une étude récente d’ABA English. Il existe aussi un logiciel spécialement conçu pour identifier les incohérences potentielles dans le CV des candidats, il n’est donc pas surprenant que les recruteurs contactent leurs homologues précédents pour vérifier l’exactitude de la candidature.

Certification des compétences linguistiques

Dans de nombreux cas, la connaissance d’une langue est exagérée puisque le niveau est perçu comme une donnée subjective. Par exemple, que signifie exactement « avoir une bonne connaissance de l’anglais » ? Pour les entreprises et leurs recruteurs, il existe un moyen très simple de le tester : à travers les certificats délivrés par des organismes autorisés, tels que Cambridge English Language Assessment, qui permet de vérifier de manière objective, quantifiable et officielle les connaissances des candidats en anglais.

Il est également possible de certifier les compétences linguistiques nécessaires dans des domaines spécifiques, par exemple, grâce au BULATS (Business Language Testing Service) de Cambridge English, qui teste le niveau d’anglais dans le monde du travail. D’ailleurs, depuis 2016, ABA English est la première académie entièrement numérique autorisée à délivrer des certifications officielles de Cambridge English ainsi que le certificat propre d’ABA English qui est inclu par des centaines d’étudiants du monde entier dans leurs profils LinkedIn pour démontrer son niveau d’Anglais.

Développement personnelle du candidat

Les candidats ont souvent tendance à mentir sur leur CV car ils pensent que les recruteurs recherchent des candidats avec des super pouvoirs et beaucoup d’expériences. Mais, en réalité, dans de nombreux cas, les entreprises s’intéressent davantage au potentiel de développement des candidats qu’à leurs compétences déjà acquises. Par conséquent, il est important que le CV souligne le désir de grandir et d’apprendre de chacun. Par exemple, suivre des cours pour apprendre de nouvelles langues ou des logiciels informatiques démontre le désir d’apprendre et de progresser professionnellement.

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